pensées occidentales
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PHYSIOGNOMONIE ESTHÉTIQUE
( la réalité réfléchie par les sens )

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Moi et "Dieu". Est-ce que nous pouvons connaître  le tout sans le devenir en le faisant?

Limites infinies. C’est du cercle, sans commencement et sans fin, l'infini en soi-même.

Logique héraclitienne. Et si l’on découvrait un jour que la solution à l'existence est justement l’absence même de solution?

Existence en acte. Quelle autre solution devrait avoir l'existence, sinon celle d'exister?

Re-voiler. Faut-il vraiment s’étonner du fait qu’il soit nécessaire, pour celui qui dé-voile, de re-voiler?

Être et devenir. Est-ce que l'homme peut, en tant que produit secondaire d'un nuage cosmique, être plus essentiel que le nuage lui-même?

De la participation. Tout est un: mais chacun y participe à sa manière.

Au-delà. L’ "au-delà", en tout cas, n'est rien d’autre qu’un autre monde: sur une planète quelconque perdue dans l’ univers.

Dernières révélations. Lorsque l'homme aura dévoilé tous les paradoxes cachés du cosmos, il ne révélera rien d’autre que le but de son destin.

Hégélianisme. <... et en pensant à sa pensée... >, dans son cercle vicieux, le chien commença un jour à se mordre la queue.

Esthétique transcendantale. De la magie astrologique à l'astronomie: l'homme a étudié et étudie le cosmos pour y trouver une réponse au destin de sa vie.

Rétroaction. Si la loi de la création ne se re-créait pas soi même, pourrions-nous encore la définire comme telle?

La partie et le tout. Chaque partie, en réalisant sa propre essence, contribue à réaliser le tout.

Vérité paradoxale. Le paradoxe n’est paradoxal que pour la vieille vérité qu'il doit remplacer.

Du paradoxe. "Savoir ne pas savoir" : seul savoir hypothétique permis à l'homme.

Faillites philosophiques. Une philosophie n’arrivant pas à expliquer les choses les plus insignifiantes ou répulsives de la vie est déjà, rien que pour cette raison, une raison ratée.

Perspectives historiques. Le temps qui, en un bref espace de temps, semble rectiligne à l’homme, pourrait bien être circulaire. 

Perspectives historiques. Comme l’espace courbe semble plat à l'homme ainsi, en un bref espace de temps, la loi cosmique lui semble rationnelle.

Points de méprise. La subjectivité, plus qu'une erreur, est un point de vue inférieur. 

Centrer. Étant donné que le vide n'existe pas, l'univers n'a pas de forme: son centre est donc en tout point de son espace-temps en acte.

Vérité apparente. Étant donné que l'objet est une apparence, il en est de même de ce que nous savons sur lui.

De la divinité. Qu'y a-t-il de plus divin* que les étoiles et le soleil? Et pourtant ils deviennent, ils sont nés et ils disparaîtront. *(  du latin resplendir )

Vérité apparente. Apparence et existence sont la même chose, car ce qui existe* apparaît. Donc, en tant que et pour ce qui apparaît, apparence et vérité coïncident.  *( du latin venir au jour, apparaître )

De la prophétie. N'est-il pas prophète celui qui, dans tout domaine du savoir, peut interpréter plus profondément la loi qui gouverne le devenir?

Erreurs scientifiques. L’erreur de la science n'est pas tant dans les lois  qu’elle a découvertes, mais plutôt dans le manque de direction de ceux qui les utilisent: autrement dit du fait de ne pas les faire devenir une partie de la totalité du devenir.

Spectroscopie du savoir. Ce qui ne fut qu’une allégorie poétique est aujourd'hui une réalité scientifique: le savoir est lumière et c’est de son étude qu’il nous dérive. 

Du devenir. Avec le devenir, l'être passe de la potentialité ( possibilité ) à la réalité, qui se réalise dans les modes ou lois d'existence. Jeu, car c’est dans le jeu que s'exprime la puissance qui n'a pas d’autre fin que de se "re-créer" elle-même.

Vérité apparente. L’erreur n'existe pas, sinon comme vérité partielle: liée aux capacités physiognomoniques de l'observateur.

Pathologie mentale. L’ "au-delà" et l'esprit ne pouvaient que naître dans le pays des mirages, restant donc toujours liés: à la soif, aux jeux optiques, aux déséquilibres physiologiques.

Puissance et acte. Le rien en puissance est le non-être en acte.

Esthétique transcendantale. La matière n'est rien d’autre que le nom, que lui a donné l'homme, pour définir un ensemble ordonné esthétiquement ( idée transcendantale ) de qualités apparentes aux sens humains: principale catégorie mentale de la vie pratique. 

God or Gold? Des ‘valeurs’ à risques. Malheureusement, le New Age, tel qu’il existe pour le moment, manque encore d'un chef charismatique qui le libère des machinations de charlatans malins ou d’apprentis sorciers ( comme le firent autrefois de nombreux prêtres, si certains ne le font pas encore ). Le trône de Saint Pierre chancelle ; c’est pour cela que l'église veut nous faire avaler son ‘esprit de-vin’, désormais transsubstantié en eau sulfureuse et provoquant des pertes massives de recettes pour les caisses vaticanes.

Esthétique transcendantale. "L'homme est la mesure des choses", car notre essence est la substance même apparaissant dans le réel.

La règle du jeu. Comme la ré-création est propre du jeu, c’est au paradoxe ( jeu de mots ) de re-créer la loi esthétique pour laquelle le cosmos est parvenu un jour à l'existence.

Logique héraclitienne. C’est le paradoxe, la loi du tiers inclus*, la contradiction co-existentielle. * ( le contraire de la loi aristotélicienne )

Abstractions vides. Comme la pluie est la forme que prend l'orage pour se révéler, alors qu’elle était inexistante auparavant, ainsi l’espace et le temps sont les formes de l'univers en acte: nées avec lui. Vide, c'est donc la chevallinité vide de notre esprit.

Le tout et sa partie. Si tout est bon pour le tout, cela ne l’est pas en partie pour sa partie.

Méta-physique*. Qu'est-ce que la métaphysique, si ce n’est le but transcendantal fixé au physique, le remplaçant laïque de l’ "au-delà" chrétien? *( en italien: meta =  but, destination; metafisica = métaphysique )

Du mysticisme de la raison*. La vérité et le savoir sont sujets à la "passion vitale": car la vraie connaissance, santé physiognomonique de l'être, c’est cette "fureur héroïque"* même. *( cf. Giordano Bruno)

Le tout et la partie. Si la substance rapproche tout en soi-même, l'essence nous divise dans ses différentes manières d'être.

Physiognomonie. La prophétie et la divination sont la forme magique de ce qui sur le plan scientifique a pris le nom de physiognomonie.

Abstractions vides. Croire au vide naît de l'abstraction de l’espace-lieu spécifique; et comme la chevallinité n'existe pas, ainsi il n'existe pas de vide qui ne soit pas un lieu espace-temps.

Objectivité apparente. Ce n'est pas tellement l'homme impersonnel qui est objectif, mais plutôt celui qui dispose d’une plus grande capacité physiognomonique dans la morphologie esthétique de la réalité.

Psychosophie. Expliquer le monde en le doublant signifie redoubler de difficultés; échanger la tension ascendante de la vie, l’idée de l'être futur, pour un non-être "au-delà".

Universel fantastique*. Dire que "Zeus fut engendré", n'est-ce pas dire que même la puissance est re-créée par la puissance même en acte? *( cf. GB Vico )

Équivalences mortelles. Dans le sommeil comme dans la mort, l'homme revient à la potentialité du tout cosmique; pour revenir à l’éveil à l'individu plus ou moins identifiante  l'acte cosmique même.

Ni-entologie. Déduire l'existence de Dieu par la logique signifie faire parvenir les vertus d'un instrument cognitif discutable à des conséquences extrêmes, en démontrant ses limites.

Du kaléidoscope. Au sujet du cosmos, nous ne pouvons sans doute que dire qu'il se forme et transforme dans le temps: en transcendant a son entéléchie ( sa méta-physique° en acte ). Un ex-sistere* du néant et un retour au néant suivant l'ordre du temps. ° en italien: meta =  but, destination; metafisica = métaphysique )     *( du latin venir au jour, apparaître )

Esthétique transcendantale. La substance est l'interprétation que nous donnons à la réalité à travers la réalisation d’une de ses même manières d'être: notre essence. Essence qui - en identifiant plus ou moins l'acte cosmique - détermine plus ou moins de capacité physiognomonique dans la résonance de la loi universel.

Illusions optiques. Et si l'expansion cosmique, comme dans un kaléidoscope, n’était qu’une illusion de l’espace en devenir ( formation-transformation ) dans le temps qui lui est équivalent?

Esthétique transcendantale. La substance° en acte*, considérée du point de vue de l'extension, est l’espace (astronomie), du point de vue du devenir être, temps: Entéléchie cosmologique. °( puissance - potentialité structurale ) *( énergie espace-temps )

Esthétique transcendantale. Ce que nos sens perçoivent  ( couleur, forme, poids, odeur,... la matérialité ), ce n’est que des qualités de l'extension.

De la méta-physique*. La métaphysique, pour ne pas risquer le ridicule, ne devrait servir qu’à fixer un but transcendantal au physique; ce n’est qu’en se dépassant que la métaphysique en puissance deviendrait méta-physique en acte. *(  en italien: meta =  but, destination; metafisica = métaphysique )

Logique héraclitienne. Si, dans la physique quantique, la lumière a une nature ondulatoire et corpusculaire, ne serait-ce pas la preuve plus 'luisante' d’une contradiction co-existentielle*, car elle peut être et ne pas être en même temps, deux formes opposées? *( opposé à la logique aristotélicienne simpliste de non-contradiction, mais cohérente avec celle paradoxale d'Héraclite )

Du néant. C’est le vide, une abstraction équivoque des cinq sens humains, la quintessence de la matière où sa potentialité apparaît au sixième sens.

Espace temps. L’espace* devient ( se forme et se transforme ) dans le temps qui lui est équivalent. * ( cosmos et tout ce qui est en lui -  devient non pas dans le vide ( abstraction ), mais dans le temps auquel il équivau t)

Logique apparente. Si, pour décrire la loi esthétique du cosmos, comme l’a déjà fait Héraclite, il faut utiliser un paradoxe, c’est peut-être parce qu'il semble en ordre: à une petite échelle espace-temps plus conforme à nos sens et à l'intellect, dont ils dérivent tous les deux et dont dépend la vie; comme synchronie temporaire du désordre.

Libre nécessité. L'univers actuel n’est pas le meilleur des mondes, mais c’est le seul possible: produit libre de la nécessité intrinsèque du devenir. ( La loi du devenir est libre, car elle n’est déterminée que par la nécessité créatrice intrinsèque de sa nature. )

Entéléchie. Si "la matière chasse les formes"*, sa forme maximale d'existence est donc l'être. *( cf. Giordano Bruno )

Psicosophie. Être, la catégorie mentale de l'état accompli. ( Entéléchie )

Pierre philosophale. La connaissance philosophique c’est savoir unifier les différentes lois scientifiques –physiognomonies complémentaires de la réalité effectuelle - en une seule loi de réalisation du devenir à partir de la potentialité de l'être.

Physiognomonie du savoir. Des anciennes Upanisad à Confucius, à la Grèce classique, à l'homme de la Renaissance, le but du savoir fut le même: définir la substance commune des choses (‘ brahma’, ‘tao’, principe, énergie ) dont tout dérive et à qui tout revient en établissant, à partir de l'étude physiognomonique du réel, la loi de son devenir cyclique dont toute chose existante fait partie ( ‘atma’, ‘te’, ‘areté démon’*, vertu ). *( cf. Héraclite  )

Idéation. Ce que l’on appelle d'habitude le vide n'est pas le néant ( potentialité structurale, puissance ), mais une abstraction espace-temps.

Idées transcendantales. Chaque façon d'être de la substance en-puissance est, en tant que telle, in-finie et donc finie par son être en acte.

Idées transcendantales. Être en puissance est l'existence en acte, substance et essence de la loi esthétique formelle.

Être et devenir. Être et non-être, dans le néant potentiel, reviennent au même; ce n’est qu’en arrivant à l'existence que l'être est, car il n'est rien d’autre. Le néant devient donc en tant et pour ce qu’il est, mais il n'existe pas.

À la taille de l'homme. Si elle a été valable jusqu'à présent, en tant que confirmée par le sens et l'usage, la conception humaine solide et concrète de la substance matérielle, ne l'est plus aujourd'hui: à cause du sens et de l’emploi sophistiqués de la technologie avancée.

Illusions cinétiques. Comme dans le domaine nautique on peut encore considérer la terre comme étant au centre de l'univers ainsi, dans le monde scientifique commun, pas tant la formation et la transformation de l’espace dans le temps mais plutôt son illusion optique plus conséquente: le mouvement.

Idées transcendantales. La matière est la qualité apparente principale de la réalisation esthétique du réel, catégorie mentale de la vie pratique unifiant en soi toutes les autres qualités sensibles.

Physiognomonie primitive. Enfance naïve de la physiognomonie, la logique illogique de l'Aristotélisme.

Idées transcendantales. L'idée n'existe substantiellement que comme façon d'être in-finie* ; elle a donc besoin du réel pour pouvoir se réaliser de façon transcendantale. *( non finie; potentielle )

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